" Do You Good Me "

" Do You Good Me "
M . A . R . I . N . E


[ ]




Myspace
# Posté le dimanche 11 mai 2008 14:29
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 15:59

Prétendu moralité baisée par la sociétée .

Prétendu moralité baisée par la sociétée .


Donne toi des chances. Cours, crèves les évidences. Apprends a être toi au détriment des autres. Improvise ta vie au jour le jour, et connais le sublime bonheur éphémère. Immerge loin des clichés d'adolescent frustrés et malheureux qu'on entend tous les jours. Le bonheur se construit. On apprend a le savourer. A chacun son envie.Deviens quelqu'un. Quelqu'un qui existe autre part qu'a travers un style de vêtement et de musique. Autre part que derrière un maquillage trop noir et des idées trop sombres.Apprend que la vie ne se résume pas à une coiffure, et à des amis. C'est tellement plus grand.Goutes y, et n'en reviens jamais.
# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:59
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 14:53

Parce que tout ce petit monde est très précieux à mes yeux

Le meilleur du meilleur.
The must of must.
The best ...

Vous êtes indispensable pour moi.


Je vous aimes les amies.



# Posté le mercredi 16 juillet 2008 11:06
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 15:06

Sourri sa peut toujours servir : )

Je reprends le cours. La vie est la vie, les mots sont les mots, l'amour est l'amour et rien ni personne ne peut changer les choses c'est le destin. Cours vers l'amour cours vers ton destin cours... En perte d'inspiration, en perte d'émotion, les mots manquent, le coeur manque. Période de flottement comme un retour en arrière, comme une avancée sans barrière. Une fois de plus, une fois de trop, continuer pourquoi ? Pour qui ? Une banalité commune par milliard et pourtant elle ne divise pas la douleur. Etouffer pourtant imposible de respirer ou est mon oxigène pourquoi cette gène ?
Accrocher à ce passé auquel j'aimerais tant me détacher cette ultime chance qui m'ai accordé. Sans jamais réussir à la saisir, sans savoir pourquoi. Cette envie de vivre qui me consume peu à peu. L'envie de toucher mes rêves, non pas du bout des doigts mais à pleine main, cette envie de partir, de tout reconstruire... Ce bonheur qui me fais tourner la tête, l'impression que tout peu s'écrouler d'une minute à l'autre sans savoir comment me rattrapper. Toujours là entrain de se relever, cette force qui nous tiens en vie, alors qu'ont à simplement envie de lacher prise. Droit au but. non toujours ces détours, le choix de la non facilité, ces murs que tu te prends encore et encore sans jamais comprendre, sans jamais chercher à comprendre. La routine m'insuporte pourtant les habitudes me colle à la peau. Simplement partir, ne plus revenir, l'envie de vivre. Donne moi une raison, mais ne me laisse pas le choix car je referai surement les mêmes erreurs. La génération du tout ou rien s'est imposé, génération flinguée de la cervelle.
Au fond, c'est ça... Souvent "trop de" mais surtout jamais "assez de". Tout se résume par un trop plein de trop où l'orgueil et la fierté dominent, ou le je m'en foutiste nous caractérise et où l'amour est roi. Trouver son équilibre. Tenter de s'améliorer de jours en jours. Attribuer des titres de "meilleurs amis" en l'espace de quelques semaines puis les résilier sans raisons valables aussi vite. Construire des amitiés futiles basées sur des illusions. Se poser des questions en sachant qu'on a pas la réponse. Pleurer sans retenue et espérer tout bas être compris sans mots dire. Grandir trop vite, ou pas assez. Mais de toute manière, lancer des piques et des critiques à tout va. Pour se réconforter soit même. Dénigrer l'humour en méprisant le respect. Se prendre pour un con et fondre en larmes pour un rien. Contredire tout le monde tout le temps juste pour se sentir libre et penser comme un grand. Savoir exister seul, sans appuits. Inventer toute une vie, pour retomber en réalité, pour ne pas ressembler aux autres et sortir du rang. Se persuader d'y croire, pour ensuite ne plus distinguer le vrai du faux. Aimer entendre la vérité en la craignant quand même. Se passionner pour soi et savoir qu'on à tort mais essayer quand même. Être nostalgique tout en souhaitant grandir. En vouloir toujours plus et tomber de haut. Trouver son équilibre. Tenter de s'améliorer de jours en jours en retombant sans cesse dans les extrêmes. La vie est un combat pour ceux d'en haut comme pour ceux d'en bas. Si tu n'acceptes pas ça c'est que t'es qu'un lâche. Lève toi et marche.
Que sera t-il mon bonheur ? Quelle femme heureuse deviendrais-je ? Que devrais-je faire jour par jour, pour arracher mon petit lambeau de bonheur ? A qui mentir, à qui sourire, à qui se vendre ? Le même air d'impuissance et de croire qu'on peut tout. Tous ce bonheur et cette vie qu'il faut aimer coûte que coûte. Cette petite chance de tous les jours, si on est pas trop exigeant. Mais moi je veux tout, tout de suite et que ce soit entier ou alors je refuse. Je ne veux pas être modeste, me contenter d'un petir morceau si j'ai été bien sage.
Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit beau comme quand j'étais petite... Combien de temps ? Combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures combien? Je veux rire, courir, parler, pleurer,
voir et croire, boire, danser, crier, manger, nager, bondir, désobéir, j'ai pas fini, j'ai pas fini, voler, chanter, partir, repartir, souffrir, aimer. Je veux rire des montagnes de rires, je veux pleurer des torrents de larmes, et danser, crier, voler, nager dans tous les océans. J'ai pas fini, j'ai pas fini. Je veux chanter, je veux parler jusqu'à la fin de ma voix. Je veux des histoires, des voyages... J'ai tant de gens à voir, tant d'images. Des enfants, des femmes, des grands hommes, des petits hommes, des marrants, des tristes, des très intelligents et des cons, c'est drôle, les cons, ça repose.
Voilà, c'est fini. On a tant ressassé les mêmes théories, on a tellement tiré chacun de notre côté que voilà, c'est fini. Voilà, c'est fini on va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare, j'te dis seulement bonjour et fais gaffe à l'amour. Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais peut-être après-demain je te retrouverai.
J'ai fini par me dire qu'on éviterait le pire qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer. J'ai fini par me dire que p't'être on va guérir et que même si c'est non, et que même si c'est con tous les deux nous savons que de toute façon voilà c'est fini. Ne sois jamais amère, reste toujours sincère. T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu. Nos deux mains se desserrent de s'être trop serrées, la foule nous emporte chacun de nôtre côté. C'est fini.



[ ]


_______________________________________________________________________________________

________________________


Mon encre coule à un rythme endiablé, comme pour narguer le temps. Ce même temps qui esquive impétueusement les explications. Il nous laisse sur le trottoir, hagards, comptant les secondes et les heures qui nous éloignent de ce train dans lequel nous aurions dû nous élancer.
# Posté le vendredi 18 juillet 2008 16:22
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 16:47

On court à notre perte tout en riant.

On court à notre perte tout en riant.
Toutes nos actions sont dirigées vers cet eldorado nommé vulgairement BONHEUR. Certains le rêvent,

d'autres le vivent. Mes ongles écaillés tentent de l'agripper, mais il glisse entre mes doigts comme les

secondes filent dans le sablier. Prospérité tu m'échappes. Que les aiguilles de ma montre se figent, que

mon coeur batte au rythme de ses mots enivrants. Effervescence. Le bonheur est un tout plongé dans le

flou le plus complet. Parfois incohérent, toujours espéré, il nous plonge dans l'obscurité ou gorge de

lumière nos moroses journées. Le jeu du chat et de la souris. Je te veux, je t'aurai.



Paroles parfaites.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 18 juillet 2008 16:34
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 17:09